Comment les généralistes se préparent à vacciner avec l’AstraZeneca

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Le moment est important, estime Hubert Olivier, le président d’OCP. La première étape visait à approvisionner les hôpitaux et les Ehpad. La deuxième s’est concentrée sur le millier de centres de vaccination. 

C’est donc au tour des généralistes, et bientôt des pharmaciens, d’entrer dans la danse. Et nous de les accompagner dans la logistique. » Le temps est compté puisque les premières vaccinations dans les cabinets des médecins doivent commencer dès jeudi.

Or, OCP a dû revoir tout son processus. D’habitude, ses techniciens n’ouvrent pas les cartons et livrent tels quels les produits commandés. « Là, il nous faut tout reconditionner, raconte Sylvain Pertuy, directeur du site et lui-même ancien pharmacien. Car, d’un côté, chaque carton qui arrive contient dix flacons. De l’autre, chaque pharmacie que nous avons à livrer peut n’avoir besoin que d’un flacon, si un seul médecin l’a contactée. Ou de deux flacons, si ce sont deux médecins, etc. ». 

Autre contrainte : les flacons sont à manipuler avec la plus grande délicatesse. Le vaccin est ultrasensible aux chocs, à la lumière et à la température. Cerise sur le gâteau : il doit également être maintenu en permanence à la verticale ! Au sous-sol, les caisses de cartons sont chargées dans les quelque 70 camions (dont 17 sont 100 % électriques) qui constituent la flotte de livraison du groupe. 

Pas moins de 404 pharmacies seront ainsi livrées dans la journée par ce seul centre. OCP
en compte 40 autres, de taille plus modeste, répartis dans toute la France.

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